Enjeux du projet

 

La population humaine vieillit ; le nombre de personnes de plus de 65 ans ne cesse d’augmenter et représentera plus de 16 % de la population mondiale en 2050, contre 7,5 % en 2011 (source : Institut National des Etudes Démographiques, INED).

Le vieillissement s’accompagne de l’apparition de symptômes spécifiques et notamment d’un déclin cognitif lié au vieillissement cérébral. Le déclin cognitif lié à l’âge se caractérise par une altération non pathologique mais significative des fonctions cognitives incluant notamment des troubles de la mémoire et de la vigilance. Dans certains cas, ces troubles peuvent être annonciateurs de la maladie d’Alzheimer ou d’autres démences, qui, d’après un rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), représentent plus de 24 millions de personnes dans le monde, sur près d’un milliard souffrant de troubles neurologiques. L’augmentation du nombre de personnes âgées fait donc du déclin cognitif lié à l’âge, une préoccupation de santé publique.

Face à cette situation, les mondes scientifiques et industriels se mobilisent. En parallèle de recherches médicales à visées curatives des maladies liées au déclin cognitif, des approches novatrices et en particulier dans le domaine de l’alimentation et de la nutrition peuvent participer à la « prévention » du déclin cognitif des séniors. Dans ce contexte, la prise de conscience du rôle de l’alimentation sur la cognition ne cesse de prendre de l’ampleur à l’instar des travaux scientifiques réalisés sur la consommation de poissons (Oméga-3) ou des études épidémiologiques menées sur la consommation de polyphénols. Ainsi, plusieurs études préliminaires ont mis en évidence le rôle bénéfique que peut jouer la consommation de certains polyphénols végétaux sur ce déclin.

 

  • Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site internet dédié au projet : www.neurophenols.org